Revue de presse

 2017

Les Choréïades, c'est un partage !

Article par Arnaud Vaslin pour Le Maine Libre le 25 mars 2017

Les rencontres de danse amateur de l'Ouest se déroulent ce week-end. Le grand public pourra découvrir le travail d'une vingtaine d'écoles de danse dimanche après-midi à la salle Coppélia.

La 24e édition des Choréïades reprend une formule qui a fait ses preuves : stages le samedi (danse moderne, danse jazz et danse djembel) à partir de 11 heures ; scène ouverte en soirée ; gala public le dimanche. Le millésime 2017 s'annonce comme très prisé. Plus de 300 participations aux stages sont enregistrées. « Il va aussi y avoir du monde à la scène ouverte ; ça plaît beaucoup ; il y a un essor depuis quelques années. De plus en plus d'intervenants viennent présenter un solo, un duo, une chorégraphie de groupe... » indique Solange Garreau Le Fort, l'organisatrice de la manifestation. Le spectacle dominical fait également le plein : 369 danseurs issus d'une vingtaine d'écoles sont attendus sur la scène de Coppélia.

Ni compétition, ni démonstration - Les Choréïades rayonnent sur tout le Grand Ouest. Dix-huit villes sont représentées. Le Mans, Moncé-en-Belin, Château-du-Loir et La Flèche bien sûr pour la Sarthe. Les danseurs viennent également du Maine-et-Loire, de l'Ille-et-Vilaine, de la région nantaise ou de l'Île de France et de la Normandie...

Dimanche, les prestations de chaque école de danse constitueront la trame du gala présenté à Coppélia. Pas de thème imposé. « Chaque ville arrive avec ce qu'elle a. Il y a différentes disciplines, hip-hop, africain, classique, jazz, contemporain. Il y a beaucoup de hip-hop cette année et un grand retour du classique. »

Ces rencontres de danse ne sont en rien une compétition. « Ce n'est pas [seulement] une démonstration du savoir-faire de chaque école. C'est vraiment un partage. Chacun présente sa pièce avec le niveau qu'il a et sa volonté de bien faire. C'est ça qui prime. Il n'y a aucune mise en avant d'un savoir-faire. Ça n'a pas lieu d'être » affirme Solange Garreau Le Fort.

L'état d'esprit est tout autre. « Les Choréïades, c'est vraiment un travail du cœur. C'est se retrouver, être aimable et généreux les uns envers les autres. » Pas question « de se toiser parce qu'on ne se connaît pas en se demandant qui va mieux danser que l'autre. Mes élèves ont compris ça. Depuis des années, je les vois croiser les autres élèves, parler avec eux, sourire, dire un encouragement avant de monter sur scène ». Une culture à entretenir. « Ce n'est pas simple pour un jeune de se dire : je vais vers l'autre pour que l’autre puisse venir vers moi. Parce que si on ne fait pas le premier pas, l'autre ne le fera pas. »

Au profit de trois associations caritatives - Le spectacle de dimanche est organisé au profit des Restos du Cœur, du Secours Catholique et du Secours Populaire (La Flèche). Un aspect caritatif important pour Solange Garreau Le Fort. « J'y tiens. À la base, quand le projet a été créé, c'était réunir des gens pour qu'ils puissent danser en dehors du spectacle de fin d'année mais c'était aussi pour aider d'autres jeunes en difficulté. On voulait provoquer une prise de conscience. » « On a pratiquement commencé en même temps que le spectacle des Enfoirés. Les Choréïades ont été créées dans la foulée et dans le même esprit. » Vingt-quatre ans après, « je continue avec la même énergie et la même volonté. »

Un événement inspiré des Enfoirés

Article rédigé par Lola Cloutour pour Ouest France le 25 mars 2017

Solange Garreau Le Fort ne s'en cache pas : si les Choréïades ont vu le jour, c'est en partie grâce aux Enfoirés. « Au début des années 1990, ils ont réalisé leurs premières tournées au profit des Restos du Coeur. J'ai appliqué la même recette en créant un spectacle à but caritatif. »

Ici, pas de chansons, mais de la danse, évidemment ! « Chaque école présente son ballet. C'est une occasion pour les amateurs de se produire devant le public et de découvrir d'autres styles. »

Lors de la première édition, en 1994, Solange Garreau Le Fort teste la formule en invitant ses amis. « Il y avait juste eu un spectacle. Dès l'année suivante, j'ai mis en place des stages afin que chacun puisse se perfectionner auprès d'autres professeurs. »

La formule fait mouche et attire bien au-delà des frontières sarthoises. « Certains sont fidèles depuis des années car ils apprécient cette ambiance familiale où l'on danse pour le plaisir et pas pour la compétition comme dans un concours. »

Cette année, pour la 24e édition, 360 danseurs participent au spectacle et plus de 300 tickets ont été vendus pour les trois stages du samedi.

Légende de la photographie : 360 danseurs seront sur scène dimanche, soit 100 de plus que l'année dernière !

Fidèles depuis plus de 25 ans

Article rédigé par Lola Cloutour pour Ouest France le 25 mars 2017

Nathalie Havard et Marion Hubert participeront aux Choréïades ce week-end. Ces passionnées dansent au cours Le Fort depuis leur enfance et ne s'en sont jamais lassées.

Nathalie Havard et Marion Hubert ont suivi le même parcours. Entrées à l'école Le Fort vers 5 ans, elles ont d'abord profité des cours d'éveil avec Marie-Michèle. « On a mordu au truc, alors on a continué ! » C'est alors la fille Le Fort, Solange, qui a pris le relais.

« Avec elle, on a toutes commencé par des cours de classique, pour apprendre les bases. Puis on est passé au jazz, et à plein d'autres styles », raconte Nathalie Havard.

Depuis trente-cinq ans, elle passe, chaque semaine, plusieurs heures dans la salle de danse aux côtés de Solange Garreau Le Fort. « Elle s'est toujours adaptée aux situations de ses élèves. Quand j'étais étudiante, elle a mis en place un cours le samedi. On était plusieurs à rentrer à La Flèche uniquement le week-end : on déposait notre sac à la maison, et on filait danser. »

Addiction - À cause de ses études à Paris, Marion Hubert, elle, a dû arrêter les cours pendant deux ans. « Ça m'a beaucoup manqué, donc, ensuite je m'arrangeais pour rentrer ici le vendredi et le samedi. Cela fait 25 ans que j'ai commencé : aujourd'hui c'est une passion, mais aussi un besoin. » Pour sa camarade, la danse aussi est devenue addictive. « Plus on en fait, plus on a envie de donner de soi. »

Les deux Fléchoises assurent que, malgré toutes ces années avec leurs deux ou trois cours hebdomadaires, elles n'ont jamais songé à changer d'école. « On peut toujours progresser et Solange se renouvelle constamment. En cours ou lors de stages, nous découvrons sans cesse de nouvelles danses : hip-hop, baroque, claquettes, contemporain... C'est très constructif dans notre formation. »

Rigueur et goût de l'effort - Une adhésion et une fidélité stimulante pour les élèves. « Solange a su garder ses élèves et ça, c'est formidable ! », explique Nathalie Havard. « Plusieurs générations se côtoient dans une super ambiance, mais aussi dans une envie collective d'apprendre », poursuit Marion Hubert, qui reconnaît que leur professeure est exigeante, voire stricte pour certains. « Cette rigueur nous apporte une discipline mais aussi le goût de l'effort. Pour ma part, cela m'a été utile dans plein d'autres aspects de ma vie qui n'ont pas de lien avec la danse. »

Dimanche, Nathalie Havard et Marion Hubert seront toutes deux sur la scène de Coppélia pour participer aux Choréïades, comme presque chaque année, depuis plus de vingt-cinq ans.

 2016

Les Choréïades : alors on danse

Article rédigé par Arnaud Vaslin pour Le Maine Libre le 25 mars 2016

Le spectacle donné dimanche après-midi à la Salle Coppélia figure comme le point d'orgue des 23es rencontres de danse amateur qui se déroulent ce week-end à La Flèche.

La Flèche est ce week-end la capitale régionale de la danse. Des écoles de danse basées dans une vingtaine de villes du grand ouest et de la région parisienne participent aux Choréïades 2016. La Sarthe et le Maine-et-Loire sont bien sûr majoritairement représentés. Les autres structures viennent de Bretagne (Morbihan, Ille-et-Vilaine), de Loire-Atlantique et de Vendée. L'Ile-de-France figure via [deux] structures de l'Essonne. « On rayonne vraiment beaucoup plus grand que d'habitude. Réunir aussi large, c'est une première », constate avec satisfaction Solange Garreau Le Fort, la présidente de l'association La Choréïa qui organise la manifestation.

Plus de 200 stagiaires demain - La formule 2016 reprend une organisation éprouvée. Les Choréïades débuteront demain à 10 heures avec des stages - [encadrés] par 17 professeurs - sur deux sites (Espace Danse et Printania). 205 stagiaires sont inscrits sur des sessions jazz, moderne et percussions africaines. « Les stages sont proposés aux différents élèves pratiquant déjà la danse et qui veulent s'ouvrir à d'autres professeurs.Il y a des professeurs intervenants qui sont réputés dans le milieu »,explique Solange Garreau Le Fort. « C'est se confronter à une autre manière d'expliquer les choses avec des professeurs qu'on ne connaît pas, qui ont un vocabulaire différent et un style différent au niveau de la pratique de la danse ». Le tout dans « une ambiance très cordiale ».

Scène ouverte - Les rencontres se poursuivront samedi soir sous la forme d'une scène ouverte. « C'est un échange. Les élèves ont préparé des créations sans l'aide de leur prof. Il y a aussi un travail d'improvisation où on mélange les différentes écoles », poursuit la présidente de La Choréïa. Ce moment se déroulera à Espace Danse qui ne sera ouvert qu'aux danseurs et à leurs proches.

Spectacle dimanche - Le grand public est lui attendu dimanche à 16 h 30 à la Salle Coppélia pour le spectacle des Choréïades. Près de 300 danseurs y participeront. « Pas de thème particulier, pas de style particulier », annonce Solange Garreau Le Fort, « c'est une présentation des ballets préparés pendant l'année avec chaque professeur. » Un rendez-vous solidaire puisque les bénéfices seront versés aux Restaurants du Cœur, au Secours Catholique et au Secours populaire. « C'est un but essentiel de cette manifestation. Depuis la création, ça a toujours été dans un souci que des jeunes travaillent pour d'autres jeunes qui sont moins avantagés par la vie ».

Une expérience personnelle et collective - « Je danse depuis l'âge de 4 ans », indique celle qui en a 28 aujourd'hui. Marion a derrière elle 24 ans de danse. Une carrière intégralement réalisée à l'école Le Fort. « Ici, c'est un peu une seconde famille. J'ai autant été élevée et j'ai autant appris ici qu'à l'école ou dans ma famille ». La jeune femme n'a aucune envie de couper le cordon. « Je suis quatre cours d'une heure et demi par semaine. Sans compter les spectacles le week-end. C'est une passion plus, plus », raconte la Fléchoise. Les très jeunes danseuses ne participant pas aux Choréïades, Marion estime avoir participé à une quinzaine d'éditions. Elle aborde le millésime 2016 avec le même enthousiasme. « Chaque année, on est super-content de faire les Choréïades. On fait de belles rencontres. Il y a des écoles fidèles, on revoit avec plaisir des gens qu'on a vu par le passé. Et on découvre de nouvelles têtes. Ce n'est pas la même ambiance qu'en concours, Il n'y a pas de concurrence, c'est une rencontre. On passe la soirée ensemble, Il y des jeux, c'est très convivial. Il y a une super-ambiance ». La pratiquante de danse classique et de modern'jazz voit dans les Choréïades une source d'enrichissement. « On se confronte. Ça permet de voir d’autres professeurs et de voir ce que font d'autres écoles. C'est une très bonne expérience, personnelle et collective ».

Un pas de danse avec les Choréïades

Article rédigé par Elisabeth Petit pour Ouest France le 25 mars 2016

Deux cent soixante danseurs amateurs sont attendus dimanche, à la Salle Coppélia, pour cette 23e édition. Une initiative lancée par l’association Choréïa Danse.

 Fille d’une danseuse, Solange Garreau Le Fort fait depuis plus de quarante ans de la danse un art de vivre. Cette Fléchoise, qui a enfilé ses premiers chaussons à quatre ans, est passée par le conservatoire de danse classique d’Angers, avant de se produire au sein de diverses compagnies, en France et à l’étranger. Mais avant d'affronter les scènes du monde, l’apprentie artiste a d’abord parfait sa technique lors de nombreux stages. « J’avais quinze ans. C’était des moments merveilleux. J’en revenais pleine d’enthousiasme. Il existait une rivalité entre les élèves. Mais on se mesurait dans une ambiance de vacances. Le problème, c’est que c’était soit trop loin, soit trop cher. J’allais à Paris ou en Allemagne », se souvient-elle. Une expérience à l’origine de la première édition des Choréïades, il y a vingt-trois ans.

Jazz et percussions africaines - « À l’époque, il existait surtout des concours de danse. Mais l’esprit de compétition y était terrible. J’avais envie d’offrir une alternative, accessible à tous. » La première édition a réuni quelques dizaines de danseurs. Celle de ce week-end affiche une autre dimension, et se déroulera en deux temps, comme les années précédentes. Ce samedi, un stage de danse rassemblera 205 participants, enfants et ados, à l’Espace danse et à la Salle Printania. Une vingtaine de plus que l’an dernier. « On a battu notre record d’inscriptions. Il a fallu dédoubler tous les cours. » Trois grands noms du milieu de la danse encadreront les sessions : Patricia Zali, pour le jazz, Hugues Salgas, pour la danse moderne et David Le Flem, pour les percussions africaines.

Trente villes représentées - Une scène ouverte est prévue samedi soir, à partir de 20 h, à l’Espace Danse. « Les élèves réaliseront des chorégraphies de leur invention. Ils improviseront aussi avec leurs camarades d’autres cours », précise Solange Garreau Le Fort. Dimanche, un spectacle ouvert au grand public est programmé, à la Salle Coppélia. Cette fois-ci, 260 danseurs venus de vingt villes seront sur scène, en présence de 17 professeurs. Le Mans, Rouillon, Coulaines, La Suze et La Flèche représenteront la Sarthe. « Il n’y a pas de thème imposé. Chacun viendra avec son univers ! Ça va des claquettes au classique, en passant par la danse africaine. » Comme chaque année, la totalité des bénéfices sera reversée au profit des Restos du Cœur, du Secours Populaire et du Secours Catholique.

23e édition des Choréïades - Le spectacle a rencontré un fort succès

Article publié dans Le Maine Libre le 29 mars 2016

Le spectacle de clôture de la 23e édition des Choréïades s'est déroulé dimanche après-midi à la Salle Coppélia. Maintenant bien connu par les habitants du Pays fléchois, l'événement organisé par l'association La Choréïa présidée par la professeur de danse Solange Garreau Le Fort a connu un fort succès auprès du public. Une demie-heure avant le début du spectacle, la longue queue à la billetterie annonçait la couleur. C'est emplie d'émotion que la présidente de la Choréïa a remercié les nombreux spectateurs d'être venus assister au spectacle dont les bénéfices sont reversés aux Restos du Cœur, au Secours catholique et au Secours populaire. Puis les rideauxse sont ouverts pour laisser place à la danse. Au total, 260 danseurs amateurs venus principalement des Pays de la Loire mais aussi des régions limitrophes et région parisienne se sont succédé sur scène. Leurs 17 professeurs de danse ont, au total, chorégraphié 36 musiques. De la danse modern' jazz au ballet, en passantpar la comédie musicale, un spectacle de qualité, riche en diversité.

À La Flèche 260 danseurs en piste à Coppélia

Article publié dans Ouest France le 27 mars 2016

La 23e édition des Choréïades s’est achevée en beauté, ce dimanche, avec un grand spectacle ouvert au public, Salle Coppélia. Champ libre avait été donné aux élèves et à leurs professeurs, qui n’avaient reçu aucune feuille de route ni thème imposé. Les 260 danseurs et 17 enseignants ont donc pu s’en donner à cœur joie, ce dimanche après-midi, en proposant des styles et des ambiances très variés, le tout dans la bonne humeur. Un bilan satisfaisant, pour Solange Garreau Le Fort : « L’idée de ces rencontres est de permettre aux jeunes de se mesurer, sans l’esprit de compétition propre à un concours », confie l'artisane de ce rendez-vous, présidente de l’association Choréia. Samedi, 200 stagiaires ont pris part aux sessions de danse moderne, de jazz et de percussions africaines, organisées à l'Espace Danse et Salle Printania.

 2015

Ça va danser avec les Choréïades (Ouest France)

Samedi et dimanche, les danseurs amateurs vont investir la ville en enchaînant stages et spectacle, dans le cadre des rencontres des Choréïades. 220 artistes sont attendus dimanche sur la scène de Coppélia. - C'était il y a 22 ans, lorsque Solange Garreau Le Fort lança le concept des Choréïades, basé sur les rencontres entre danseurs amateurs, afin de partager leur amour de la discipline. « Mon père était à l'époque le seul à y croire, à m'encourager. Il fallait être un peu fou pour réussir à monter l'événement », confie la responsable de l'école de danse de La Flèche. Quelques jours après le décès de son père, qui créa les cours de danse en 1972 et l'association Choréïa en 1975, cette 22e édition sera teintée d'une émotion particulière, et dédiée à Jacques Le Fort (lire notre édition du 21-22 mars). « C'était inenvisageable d'annuler. Papa répétait que quoi qu'il arrive, le spectacle devait continuer de vivre. » Et pourtant, l'organisation est lourde, afin d'héberger et de nourrir tous les participants. Les hôtels de la ville vont tourner à plein régime, et « toute une équipe va préparer de grosses salades, comme au bon vieux temps », indique Solange Garreau Le Fort, par ailleurs membre de l'association Choréïa. Une vingtaine de bénévoles est ainsi à pied d'œuvre afin d'assurer cette restauration. Venus de douze villes du grand Ouest et de région parisienne, dont trois nouvelles pour cette édition (Beaufort-en-Vallée, Champtoceaux et Saint-Nazaire), ce sont 150 stagiaires qui vont prendre part à trois ateliers, avec là aussi de nouveaux intervenants. Ce samedi, Patricia Zali dispensera le cours de jazz, Lhacen Hamed s'occupera de la danse moderne et Solange Garreau Le Fort mettra à l'honneur les claquettes. Ce soir, une scène ouverte sera organisée à l'Espace Danse, et plusieurs types de danse seront mélangés, comme le hip-hop, la danse contemporaine ou encore la danse orientale. « Ce sera très coloré, comme les âges des danseurs. » Les plus jeunes ont dix ans. Comme lors de l'édition 2014, la recette de la billetterie sera intégralement reversée aux associations caritatives des Restos du Cœur de la Sarthe, du Secours Populaire et du Secours Catholique de La Flèche. « L'an passé, nous avions distribué 500 € à chacune des trois associations. L'objectif est de faire mieux cette année », espère Solange Garreau Le Fort. Enfin, « les Choréïades sont tout sauf un concours. Ce sont des rencontres de danses et de danseurs », conclut l'organisatrice, à la tête de l'événement depuis ses débuts.

Article paru dans Ouest France le 28 mars 2015

220 danseurs sur scène (Ouest France)

La 22e édition du spectacle de danse, marquée par la disparition de Jacques Le Fort, le fondateur de l'école de danse, a rencontré un vif succès, entre stages et spectacles. - Près de 300 personnes ont assisté hier après-midi au spectacle des Choréïades, fondé il y a vingt-deux ans par Solange Garreau Le Fort, la fille de Jacques Le Fort, le créateur des cours de danse en 1972 et de l'association Choréïa en 1975. Malgré une organisation bouleversée, « tout s'est très bien déroulé », a affirmé Solange Garreau Le Fort. « Les participants étaient très heureux, les cours remplis, et il y a même eu vingt inscriptions supplémentaires », portant le total des stagiaires à 170 personnes. Les ateliers dispensés le samedi après-midi concernaient le jazz, la danse moderne et les claquettes. Un spectacle de qualité - Dans la soirée, la scène ouverte a également séduit organisateurs et participants. « La première partie était ouverte à tous les groupes, venus de l'Ouest et de région parisienne. Ils présentaient une chorégraphie de leur choix, totalement libre. La seconde concernait une représentation, à partir d'un thème donné, celui du rhume ! » Quelques minutes avant le début du spectacle, les danseurs ne semblaient pas stressés. « Il y a vraiment eu une super ambiance pendant ces Choréïades, c'était vraiment une belle rencontre autour de la danse », insistait la fondatrice. Les 220 participants ont ainsi régalé le public, sur des airs modernes.

Article paru dans Ouest France le 31 mars 2015

 2014

Les Choréïades se terminent en beauté (Ouest France)

« C'est une très bonne édition, nous avons reçu beaucoup de monde. » L'organisatrice, Solange Garreau Le Fort, est ravie de ces Choréïades 2014. Samedi, les stages de danses se sont succédé dans différentes salles de la commune. À l'Espace Danse, rue des Gravaux, le chorégraphe Lhacen Ahmed Ben Bella a, par exemple, orchestré une séance endiablée de modem jazz ; Salle Printania, un autre chorégraphe installé depuis peu dans la région, Christophe Garcia, a proposé un stage de danse contemporaine. Sur les quelque 170 personnes qui ont participé aux stages du week-end, les trois quarts ont aussi pris part à la scène ouverte qui se déroulait samedi soir. Un moment où stagiaires et élèves amateurs ont pu proposer des improvisations et des créations. Les Choréïades se sont achevées dimanche par le spectacle final, devant une Salle Coppélia quasiment remplie. De Lily Allen à Stromae, en passant par des notes plus classiques ou de hip-hop, les danseurs ont enchaîné leurs chorégraphies sur des musiques diverses et variées.

Article publié sur le site du journal Ouest France le 31 mars 2014

Près de 300 danseurs ce week-end à La Flèche (Le Maine Libre)

Stages de danse le samedi, spectacle le dimanche : les Choréïades de La Flèche devraient attirer près de 300 danseurs ce week-end. [29 et 30 mars 2014] - L'an dernier, la vingtième édition des Choréïades avait été un succès. Cette année, c'est le nombre de participants qui s'annonce important. « Une grosse année », constate Solange Garreau Le Fort, professeur de danse à La Flèche et organisatrice de ces rencontres de danse amateur de l'Ouest. « Nous avons beaucoup de participants : 160 pour les stages du samedi et 280 pour le spectacle le dimanche. » Pour cette nouvelle édition, Solange a fait appel à trois nouveaux professeurs. Le chorégraphe Lhacen Hamed Ben Bella pour le modern'jazz, Christophe Garcia, danseur du Béjart Ballet Lausanne pour la danse contemporaine et Pascal Guérettin pour la zumba. « Les cours de zumba sont complets. Il ne reste des places que dans les deux autres disciplines, en cours avancés. » Des écoles et professeurs de 19 villes participent à ces rencontres. « Avec beaucoup de nouvelles villes », se félicite Solange, « Changé en Mayenne, Pontvallain, Seiches-sur-le-Loir, Fougères et Vitré, Mantes-la-Jolie... ». Un changement de date dans le calendrier a peut-être favorisé la venue de ces nouveaux participants. Comme chaque année, les Choréïades se termineront par un spectacle ouvert au public (payant) à 16 h 30, Salle Coppélia. Spectacle donné au profit de trois associations : le Secours Populaire, le Secours Catholique et les Restos du Cœur.

Article publié dans Le Maine Libre du 28 mars 2014

Les Choréïades entrent dans la danse (Ouest France)

Ce week-end [29 et 30 mars 2014], les danseurs amateurs vont enchaîner les stages, dans le cadre des Choréïades. Ils seront 280, venus de 19 villes, à se produire dimanche en public, à la salle Coppélia. - C'est un immense ballet de danseurs, venus de tout le pays pour le simple plaisir de partager la même passion ensemble. Une organisation sans fausse note, qui fête sa 21e édition. Derrière l'événement, Solange Garreau Le Fort, membre de l'association Choréïa Danse. Fille de la danseuse Marie-Michèle Le Fort, celle qui a débuté la danse à quatre ans et demi a traîné ses chaussons au conservatoire de danse classique d'Angers, avant de se produire au sein de différentes compagnies à l'étranger et en France. « La danse m'a tout donné. Elle a forgé ma personnalité. À l'école, je ne rentrais dans aucune case. Elle m'a permis de développer une énergie et une rigueur que je n'aurais jamais cru posséder. Aujourd'hui, c'est toute ma vie », explique-t-elle. À 50 ans, Solange Garreau Le Fort s'attache à transmettre sa passion à ses élèves. Dix-neuf villes représentées - Les Choréïades font partie de l'apprentissage. « Il ne s'agit pas d'un concours, mais de rencontres, qui permettent un vrai partage. C'est un enrichissement mutuel. Chacun prend conscience d'où il en est, en observant les autres. » Cent soixante stagiaires, filles et garçons âgés de 12 ans et plus, sont attendus ce week-end à La Flèche. Deux cent quatre-vingts se produiront dimanche, lors du spectacle programmé à la Salle Coppélia. « Ils sont originaires de 19 villes en Sarthe, dans le Maine-et-Loire, la Mayenne, l'Ille-et-Vilaine et les Yvelines. » Les communes de La Flèche, Le Mans et Pontvallain représenteront le département. La journée de samedi sera consacrée aux stages, encadrés par des professionnels reconnus. Lhacen Hamed encadrera la danse jazz, Christophe Garcia la danse contemporaine et Pascal Guérettin, la zumba. « Il reste encore quelques places en jazz avancé et en contemporain. Les volontaires peuvent se présenter samedi, et intégreront le groupe, en fonction des places disponibles. » Une scène ouverte sera organisée samedi soir. Les élèves improviseront par petits groupes. Des répétitions générales sont prévues dimanche à 9 h 30 et 14 h 30, avant le coup d'envoi du spectacle. « Il s'agit de morceaux de deux à six minutes. Il n'y a pas de thème imposé. Chacun des 18 professeurs présents est libre de proposer ce qu'il souhaite. » Les bénéfices de la représentation seront reversés, comme chaque année à des associations caritatives. « Nous avons choisi les Restaurants du cœur de la Sarthe, le Secours Catholique et le Secours Populaire de La Flèche », précise Solange Garreau Le-Fort.

Article rédigé par Élisabeth Petit et paru dans Ouest France du 28 mars 2014

 2013

Nées à La Flèche, les Rencontres de danse ont essaimé dans la région. (Le Maine Libre)

Ce week-end, les Rencontres de danse amateur fêtent leur 20e édition. Organisatrice de ces Choréïades, Solange Garreau Le Fort revient sur un concept qui a fait des émules dans toute la région.

Comment sont nées ces Rencontres de danse amateur ? C'est un projet qui a mûri dans ma tête. A la base, c'était le souhait de faire danser des amateurs en plus du spectacle de fin d'année. Il fallait trouver comment les mobiliser sur un projet différent. A l'époque, je faisais partie d'une compagnie avec d'autres professeurs de danse qui étaient dans le même cas de figure. Je leur ai proposé, ils ont tout de suite adhéré.

A quoi ressemblait la première édition ? C'était en 1994. Il y avait juste un spectacle amateur, pas de stages. Mais déjà, le spectacle était donné au profit d'une association caritative. Comme ce sera le cas à nouveau cette année pour les Restos du cœur. Les stages sont arrivés la troisième année, tout comme le spectacle professionnel du samedi soir, avec plus ou moins de régularité pour ce dernier. Cette année par exemple, il sera remplacé par une scène ouverte.

Depuis, d'autres rencontres de danse amateur ont vu le jour ? En effet. Le concept a été repris en plusieurs endroits, au Mans, à Angers, à Saint-Cosme-en-Varais ou encore dans le département de la Mayenne. Même si la formule est parfois différente, l'esprit reste le même.

Combien de participants avez-vous actuellement ? Sur les stages, j'ai 124 inscrits à la date de lundi. Je pense qu'il faudra rajouter une vingtaine de mes élèves. Pour le spectacle du dimanche il y aura 170 participants. Des amateurs, mais aussi des élèves du C.E.P.A. - centre de formation professionnelle de danse du Mans (ndlr) - et deux danseurs professionnels de La Flambée de l'Epau.

Quels stages sont proposés lors de ces Choréïades ? Il y a toujours du modern'jazz et de la danse contemporaine. Et chaque année, j'essaye de trouver une discipline complémentaire. Cette année, c'est le flamenco. On l'avait déjà proposé voilà une dizaine d'années. Il sera animé par Isabel Pemartin, danseuse professionnelle du corps de ballet de l'opéra de Lille et professeur. Actuellement, trente-cinq élèves y sont inscrits. Dans l'ensemble, le but est de proposer une formule stage abordable pour tous. Ici, le cours est à 13 €, contre 20 à 25 € habituellement.

Et vous avez des fidèles pour ces Rencontres de danse ? La participation est toujours très stable. Pour cette 20e édition, nous avons douze écoles et treize professeurs. Il y a toujours un peu de renouvellement. Cette année, les nouveaux sont La Chapelle-sur-Erdre et Montreuil-Bellay. Il y a les fidèles aussi qui viennent quasiment tous les ans, comme l'école de danse de Chalonnes et Studio 2 du Mans.

Propos recueillis par Jean-Christophe Couderc et publiés dans Le Maine Libre le 19 avril 2013

Choréïades : la danse amateur, un plaisir (Ouest France)

Samedi et dimanche, l'association La Choréïa fête la danse en organisant stages et spectacle lors des 20ièmes Choréïades, Rencontres de danse amateur de l'Ouest.

Entretien avec Solange Garreau Le Fort; professeur à Espace Danse et organisatrice des Choréïades.

En quoi consistent les Choréïades ? Ce sont des rencontres de danse amateur que j'organise depuis 20 ans, avec l'association La Choréïa. Elles permettent aux élèves de suivre des stages avec des intervenants professionnels prestigieux, à un prix abordable (13 € le stage) et de s'exprimer sur scène, lors d'un spectacle public.

Ce week-end, ce sera la 20e édition des Choréïades. Quel bilan des années précédentes ? Très positif. Les Choréïades ont fait des émules : d'autres rencontres de danse amateur sont nées au Mans, à Angers, en Mayenne. C'est une fierté. J'ai été suivie dans ma façon de concevoir la danse amateur : la danse doit être un plaisir, pas une concurrence. Ce qui n'empêche pas la performance ! J'ai démarré ces rencontres avec des professeurs de la région et, peu à peu, d'autres sont venus : en danse jazz, Bruno Agatti, Wayne Barbaste, Ahmed Hammadi ; en danse contemporaine, Hervé Maigret ; en classique, Daniel Franck. On a reçu près de 4 000 élèves de 60 villes et 28 professionnels.

Quels professionnels vont animer des stages de danse samedi ? En jazz, Bruno Agatti, chorégraphe de la Cie Why not ? et professeur de stages internationaux ; en danse contemporaine, Jean Alavi, chorégraphe et professeur au Conservatoire National Supérieur de danse de Paris ; en flamenco, Isabel Pemartin, danseuse professionnelle du corps de ballet de l'Opéra de Lille et professeur. 140 stagiaires (de 12 ans à l'âge adulte) sont inscrits. Le samedi soir, ils présenteront leurs propres créations lors d'une scène ouverte. Le dimanche, ils seront 170 (de 7 ans à 40 ans) à participer au spectacle. Ils viennent de douze écoles de danse en Sarthe, Maine-et-Loire et Loire-Atlantique.

Le dimanche, en quoi consistera le spectacle donné au profit d'une association caritative ? Chaque école participant a créé une chorégraphie sur un thème libre en hip-hop, danse contemporaine, classique... Cinq danseuses en formation professionnelle de l'Institut National du Music-hall au Mans présenteront des variations en jazz (une imposée, une libre) sur lesquelles elles seront plus tard notées pour obtenir l'E.A.T. jazz (Épreuve d'Aptitude Technique). Deux danseurs de la revue mancelle La Flambée présenteront une chorégraphie.

Propos recueillis par Christelle Quintard et publiés dans Ouest France le 19 avril 2013

170 stagiaires dansent aux 20ièmes Choréïades (Le Maine Libre)

Les 20ièmes Choréïades, Rencontres de danse amateur de l'Ouest, ont pris fin en apothéose dimanche après-midi [21 avril 2013], avec un grand spectacle à la Salle Coppélia. Dès le préambule, l'organisatrice, Solange Garreau Le Fort, exprimait sa grande satisfaction : « En vingt ans, 4000 danseurs venus de 62 villes différentes sont montés sur scène. Certaines danseuses, qui avaient participé aux Choréïades en tant qu'élèves, y sont aujourd'hui professeurs ». C'est, entre autres, le cas de Maud Albertier. 

Article publié dans Le Maine Libre le 23 avril 2013

Les 20ièmes Choréïades se sont terminées en beauté (Ouest France)

Le grand spectacle des écoles participant aux Rencontres de danse amateur de l'Ouest a tenu toutes ses promesses, hier, à la salle Coppélia. Un beau final pour un riche week-end de danse.

Solange Garreau Le Fort pouvait être fière, hier après-midi, à la salle Coppélia, où le grand week-end de danse qu'elle organise depuis 20 ans avec l'association La Choréïa, s'est achevé en beauté. « Depuis la création de ces rencontres, 4000 danseurs de 62 villes différentes sont passés sur cette scène, a-t-elle rappelé en ouverture du gala. Et je suis très heureuse de voir revenir certaines danseuses comme Maud Albertier, qui avait participé aux Choréïades en tant qu'élève et qui y revient en tant que professeur. » Tout a commencé samedi, par une série de stages dirigés par trois prestigieux danseurs : lsabel Pemartin, professeur de danse et danseuse professionnelle du corps de ballet de l'opéra de Lille, Bruno Agati, chorégraphe de la compagnie Why not ? et professeur dans de nombreux stages internationaux, et Jean Alavi, chorégraphe et professeur au Conservatoire National Supérieur de danse de Paris... Bref, rien que des « pointures ».

Le bel esprit des Choréïades Samedi, à l'Espace danse et à la salle Printania, plus de 120 stagiaires issus d'écoles de danse de Loire-Atlantique, du Maine-et-Loire et de la Sarthe, ont travaillé sous la direction de ces maîtres du flamenco, du modem jazz et de la danse contemporaine. Le soir, les élèves ont présenté leur propre chorégraphie le temps d'une scène ouverte. Aux Choréïades, « petite folie » qui a fait des émules dans la région depuis leur création, la danse est et doit rester un plaisir. Personne n'est là pour juger, noter, comparer. C'est un moment de découverte et de rencontre entre danseuses et danseurs de l'Ouest. Enfin, hier en fin d'après-midi, sur la scène de la salle Coppélia, les écoles ont présenté les chorégraphies préparées au cours cette saison. Ce spectacle patchwork, riche et varié, était organisé au profit des Restos du Cœur. Une autre bonne raison d'aimer les Choréïades...

Article publié dans Ouest France le 23 avril 2013

 2012

Stages et spectacle de danse ce week-end à La Flèche avec les 19ièmes Choréïades (Le Maine Libre)

Les Choréïades auront lieu samedi et dimanche à Espace Danse ainsi qu'à la Salle Coppélia de La Flèche. Organisées par l'association La Choréïa, ces 19ièmes Rencontres de danse amateur de l'Ouest vont attirer 165 danseurs venus de 13 villes de la région. Cette année, six danseurs d'un centre de formation européen participeront à la manifestation. Lors du spectacle donné le samedi soir par une dizaine de cours de danse, ils proposeront des solos de jazz. « Cela apportera un côté plus professionnel au spectacle », précise Solange Garreau Le Fort, professeur à Espace Danse. Les stages auront lieu le dimanche, à partir de 10 h 30. Cathy Bisson, chorégraphe et professeur dans de nombreux stages internationaux, animera le stage de danse jazz. Albert Amphimaque, professeur à Studio 2 au Mans, encadrera les élèves de ragga dancehall. Professeur au Conservatoire National Supérieur de Danse de Paris, Jean Alavi animera le stage de danse contemporaine.

Article publié dans Le Maine Libre le 29 mars 2012

Les 19ièmes Choréïades fêtent la danse ! (Ouest France)

Samedi et dimanche, La Choréïa organise les Rencontres de danse amateur de l'Ouest, avec stages et spectacle. C'est désormais une institution. Le temps d'un week-end, La Flèche se transforme en grand studio de danse à l'occasion des Choréïades : des Rencontres de danses amateur organisées par l'association La Choréïa de Solange Garreau Le Fort. La 19ième édition se déroulera samedi et dimanche, en deux temps. Samedi soir, 190 élèves des 11 cours de danse invités proposeront un spectacle au profit des Restos du Cœur. Hip-hop, danse orientale, classique, contemporaine, modern' jazz... Parmi ces artistes, six danseurs « pré-professionnels » de l'école du C.E.P.A. (Centre Européen des Professions Artistiques) au Mans. Dimanche, quelque 150 danseurs amateurs issus de 11 écoles de danse des Pays de la Loire, Centre, Bretagne, Normandie, Ile-de-France vont participer à des stages à Espace Danse et à la Salle Printania. « Des professeurs de réputation internationale, précise Solange Garreau Le Fort, elle-même professeur à Espace Danse à La Flèche. Chacun pourra s'enrichir techniquement et artistiquement en tirant profit de la personnalité et de l'expérience exceptionnelle des enseignants ». Les stagiaires, enfants (dès 10 ans et adultes) se perfectionneront en danse jazz avec la chorégraphe Cathy Bisson, en danse contemporaine avec le chorégraphe Jean AIavi et en ragga dancehall avec Albert Amphimaque, chorégraphe et professeur à Studio 2, au Mans. « Le ragga dancehall, c'est une nouveauté, souligne Solange Garreau Le Fort. C'est un mélange de danses africaine, jamaïcaine, sur des musiques actuelles. C'est assez ludique ! » Légende de la photographie : à droite, Solange Garreau Le Fort, professeur de danse et organisatrice des Choréïades, avec ses élèves des cours de danse classique à Espace Danse à La Flèche.

Article publié dans Ouest France le 29 mars 2012

Les Choréïades, « ça nous permet de forger notre propre style. » (Le Maine Libre)

La Flèche accueillait ce week-end les 19ièmes Choréïades, Rencontres de danse amateur de l'Ouest. Noémie, Alice et Maryse sont des fidèles des Choréïades. « Ça fait plusieurs années qu'on y participe », précise « l'aînée » du trio, Maryse, 27 ans. « On est passé des cours intermédiaires à avancés aujourd'hui. Avec des professeurs différents, des styles différents aussi. » Organisées par l'association La Choréïa, ces Rencontres de danse amateur de l'Ouest s'articulent autour d'un spectacle, donné au profit des Restos du Cœur, et de stages. « Elles permettent de voir comment travaillent les autres professeurs », poursuit Noémie, 16 ans. Comme Alice et Maryse, elle suit les cours de Solange Garreau Le Fort à Espace Danse à La Flèche. « Mais là, on nous demande des choses plus techniques, plus physiques aussi. Et puis ça nous permet de forger notre propre style. » Des styles variés. - Hier, les trois danseuses avaient pris la « formule complète ». Elles ont suivi les trois cours dispensés par Cathy Bisson pour le modern 'jazz, Jean Alavi pour la danse contemporaine et Albert Amphimaque pour une discipline un peu plus originale : le ragga dancehall. « C'est aussi ce qu'on vient rechercher », ajoute Alice, 18 ans, « des styles très variés comme le hip-hop, la danse orientale et, cette année, le ragga dancehall. Ça permet d'essayer. Souvent on ne sait pas à quoi on s'attend. » 20 ans l'an prochain - Comme Alice, Noémie et Maryse, 123 stagiaires ont participé à cette 19ième édition des Choréïades, hier, à La flèche. Une participation inférieure à celle des autres années. « Habituellement, on organise les stages le samedi et on propose le spectacle à Coppélia le dimanche », rappelle Solange Garreau Le Fort, professeur de danse et organisatrice de ces rencontres. « Cette année, on a voulu essayer une autre formule en inversant. Pour la vingtième l'an prochain, on reviendra à la formule de base. » Les spectateurs étaient également un peu moins nombreux samedi lors du spectacle. A Coppélia, 165 danseurs venus de 13 villes de l'Ouest. Une nouveauté aussi, avec la participation de six élèves du Centre Européen des Professions Artistiques. De futurs professionnels de la danse qui sont venus proposer une variation libre. Celle qu'ils présenteront dans une quinzaine de jours devant un jury, afin d'obtenir leur E.A.T., examen d'aptitude technique.

Article rédigé par Jean-Christophe Couderc pour Le Maine Libre et publié le 2 avril 2012

Choréïades : la danse dans toute sa diversité (Ouest France)

Ce week-end, La Flèche a vécu au rythme des danseurs. Près de 200 stagiaires ont participé à la 19ième édition de ces Rencontres de danse amateur de l'Ouest. Retour en images. Tout a commencé samedi soir. Ou plutôt, dans l'après-midi, avec les répétitions. 190 élèves issus de 11 cours de danse s'étaient réunis pour proposer au public de la Salle Coppélia un spectacle riche, coloré et rythmé, au profit des Restos du Cœur. Hip-hop, danse orientale, classique, contemporaine, modem jazz... Il y en a eu pour tous les goûts. Particularité, cette année, six danseurs « pré-professionnels » du C.E.P.A. (Centre Européen des Professions Artistiques) au Mans ont participé au spectacle. Les rencontres se sont ensuite poursuivies le dimanche avec des cours de ragga dancehall, contemporain et jazz. De ces moments, on retiendra surtout le plaisir de danser des élèves. Un plaisir partagé !

Article publié dans Ouest France le 2 avril 2012

 2011

Deux cents danseuses sur scène à l'occasion des Choréïades (Le Maine Libre)

Samedi, les Choréïades avaient lieu à La Flèche, rencontres où la danse amateur, sous toutes ses formes, est au cœur du week-end. Le matin, cent cinquante danseuses de la région ont profité de stages en danses jazz et contemporaine, de niveaux intermédiaire et avancé. " Nous avons pu apprécier un bon investissement de la part des élèves et des professeurs ", indiquait Solange Garreau Le Fort, coordinatrice de l'événement organisé par l'Association La Choréïa et professeur de danse à La Flèche. Le soir, environ deux cents danseuses sont montées sur la scène de la Salle Coppélia pour faire découvrir au public le travail de l'année. " Cette année, comme c'est le week-end de Pâques, nous avons modifié la formule. Il n'y a pas eu de spectacle de danse professionnel ", soulignait Solange Garreau Le Fort. Les bénéfices de cette soirée ont été reversés à l'Association des Restos du Cœur.

Article publié dans Le Maine Libre du 26 avril 2011

Choréïades : une 18e édition concentrée sur une seule journée (Le Maine Libre)

Cette année, les Rencontres de danse amateur Les Choréïades seront plus concentrées. Un seul jour au lieu de deux. La date retenue - le week-end de Pâques est à l'origine de cette modification qui bouleverse à la fois le nombre de stages proposés aux danseurs et le jour du spectacle, programmé le samedi soir au lieu du dimanche après-midi. Le grand écart - " C'est après avoir retenu la date des Rencontres que nous avons pris conscience du fait qu'il s'agissait du week-end de Pâques. Difficile de retenir les gens deux jours à cette date-là. Aussi, nous avons choisi de proposer uniquement des cours de jazz et de danse contemporaine, les cours les plus suivis, simplement le samedi matin ", indique Solange Garreau Le Fort, de l'Association La Choréïa. Une formule plus courte - Le modern' jazz sera encadré par Christophe Nadol, professeur au conservatoire d'Angers, et la danse contemporaine par Claire Seigle Goujon, artiste chorégraphique de la compagnie NGC 25 Hervé Maigret. Il reste encore quelques places pour le niveau intermédiaire de ces deux stages. " Nous avons pour le moment 150 participants. Un peu moins que d'habitude évidemment. " La formule - plus courte - semble attirer un peu moins les élèves qui, en temps normal, se réjouissent de passer tout un week-end autour de la danse. Le spectacle amateur aura lieu le samedi soir, à 20 h 30, après un après-midi de répétitions et un dîner offert par les organisateurs. Pour ce spectacle, " on fera un peu le grand écart " indique Solange Garreau Le Fort, " car nous aurons à la fois des danseurs de niveau préprofessionnel, avec la présence d'élèves du Conservatoire qui présenteront une courte pièce d'Olivier Bodin, et de grands débutants avec des danseurs de la MJC d'un quartier de Saumur ". Mais les Choréïades, c'est justement ça, des rencontres entre danseurs de différents horizons et de tous niveaux.

Article publié dans Le Maine Libre du 23 avril 2011

Danser pour le plaisir mais pas seulement (Ouest France)

Avec les 18e Choréïades, samedi 23 avril 2011, La Flèche deviendra le plus grand studio de danse de la région. Toute la journée, 200 danseurs amateurs vont se former, se produire et tenter de transmettre leur passion. Un seul but : entraîner tous les Fléchois dans la danse. Et pour cause ? Tous les bénéfices du spectacle de la 18e Rencontre de danse amateur de l'Ouest seront reversés aux Restos du Cœur. 10 h 00 La journée débute par un stage de modern' jazz avec Christophe Nadol, formateur au Centre d'Etudes Supérieures Musique et Danse de Poitiers. Dans le studio d'à côté et jusqu'à 13 h 15, Claire Seigle Goujon (Cie NGC 25) va transmettre sa connaissance de la danse contemporaine. " Cette année, les Choréïades sont sur une seule journée. Aussi, nous avons privilégié des professeurs de proximité mais de grande renommée ", précise Solange Garreau Le Fort, initiatrice du projet et professeur. Son association a enregistré 150 inscriptions, mais il reste encore quelques places. 14 h 00 Quatorze écoles de la Sarthe, du Maine-et-Loire et d'Ille-et-Vilaine répéteront pour le spectacle du soir. 45 élèves des écoles de La Flèche, Château-du-Loir et Baugé vont présenter quatre ballets. " On est les seules à présenter du classique sur pointes " annonce fièrement Solange Garreau Le Fort. 20 h 30 Les troupes se retrouvent à la salle Coppélia pour le grand final. Classique, modern' jazz, hip-hop... Toutes les tendances sont représentées. Les 200 danseurs amateurs vont prendre possession de la scène dans un esprit bien loin de celui des compétitions qui règne dans les concours. Place au show !

Article rédigé par Murielle Desmoulins pour Ouest France

 2010

Danse (LM TV Sarthe)

Cliquez sur l'image ! Ce reportage a été réalisé le samedi 10 mai 2010, à l'occasion des Choréïades, par une équipe de LM TV Sarthe et diffusé le lundi 12 avril 2010 dans le journal télévisé (source : http://www.lmtv.fr).

Elèves et public sont entrés dans la danse (Ouest France)

(Photos 1 et 2) Hommage à Michael Jackson, par les danseurs manceaux de Pascal Guérettin. Dimanche, sur la scène de Coppélia, les écoles de danse participant aux Choréïades ont partagé leur passion de la danse avec un public enthousiaste qui a pu apprécier divers styles de danse : jazz, modern' jazz, contemporain et oriental. Plaisir des yeux, des oreilles et du cœur... Cette fois encore, un vrai régal ! Ci-dessous, Delphine Letort (danseuse du Mans et du Lude). (Photo 3) Samedi après-midi, salle Printania, les élèves ont appris quelques rudiments de danse orientale avec Véronique Ben Ahmed, de la compagnie caennaise Nejma. Le b.a.-ba : apprendre à faire " trembler " le bassin. Quelques 200 élèves, jeunes comme adultes, ont suivi des stages de danse contemporaine, orientale et jazz lors des Choréïades. (Photo 4) Samedi matin, une cinquantaine d'élèves ont suivi un stage de danse contemporaine avec les danseurs Hervé Maigret et Nathalie Licastro (Cie nantaise NGC 25). Parmi les stagiaires, Bastien H. (au centre), 10 ans, habitant de Luceau. Il pratique la danse classique depuis l'âge de 4 ans, a débuté le modern' jazz à 6 ans et le hip-hop à 7 ans, à Château-du-Loir avec Solange Garreau Le Fort. " J'aime découvrir toutes sortes de danses. Faire des spectacles me motive ! " a expliqué le jeune garçon. (Photo 5) Samedi soir, la compagnie NGC 25 a ouvert sa Citadelle à Coppélia. En partie créé au Théâtre de la Halle-au-Blé, il y a un an, ce spectacle d'une grande sensualité a fait rimer âme-sœur avec douceur mais aussi douleur. Au son d'une plainte lyrique lancinante, les danseurs se sont désirés, chéris puis haïs à la folie. Pour finalement laisser leurs corps se rejoindre dans la volupté... et faire battre le cœur du public avec le leur.

Un spectacle amateur haut en couleur (Le Maine Libre)

Dimanche, Coppélia accueillait le spectacle de clôture de la 18ième édition des Choréïades. " Nous accueillons quinze écoles cette année. Ce n'est pas un concours, on y trouve donc une bonne ambiance sur scène comme en coulisses. Des liens se créent entre les jeunes ", souligne Solange Garreau le Fort, professeur de danse et organisatrice des Choréïades. Les 180 danseurs amateurs venus de Sarthe, Maine-et-Loire, Eure-et-Loir, Calvados se sont retrouvés sur scène pour un spectacle haut en couleur. Les spectateurs venus nombreux ont pu admirer différents styles de danse, comme la danse orientale, le modern' jazz ou encore la danse classique au cours d'un spectacle de deux heures achevé par un [ballet] final qui a réuni une soixantaine de danseurs. " Le week-end de danse a débuté par des stages encadrés par des danseurs de renommée internationale " poursuit Solange Garreau Le Fort, notamment Bruno Agati et Hervé Maigret, chorégraphe de la compagnie NGC 25 qui présentait un spectacle à Coppélia, samedi soir (Le Maine Libre du 16 avril 2010).

La danse en fête (Ouest France)

A gauche, Solange Garreau-Lefort, professeure de danse et organisatrice des 17es Choréïades, en pleine répétition avec ses élèves à l'Espace danse, à La Flèche. Samedi et dimanche, l'association La Choréïa organise les 17es Choréïades, rencontres de danse amateur de l'ouest. La Flèche accueillera 250 danseurs de la région et au-delà. Au programme : stages et spectacles. Questions à Solange Garreau Le Fort, créatrice des Choréïades et professeur de danse. Quelle est la vocation de ces rencontres de danse amateur de l'Ouest ? « L'idée, c'est de permettre à de jeunes danseurs, à partir de 12 ans, de faire des stages avec des professeurs de réputation internationale. Chacun s'enrichit techniquement et artistiquement en tirant profit de l'expérience exceptionnelle des enseignants. » En modern' jazz, les stagiaires travailleront avec Bruno Agati, chorégraphe de la compagnie parisienne Why not ? ; en danse contemporaine, avec Hervé Maigret, danseur et chorégraphe de la Cie nantaise NGC 25 ; en danse orientale, avec Véronique Ben Ahmed, de la Cie caennaise Nejma. Combien accueillerez-vous de stagiaires ? Environ 250. Ils viennent d'écoles de danse des régions Pays de la Loire, Centre Val de Loire, Bretagne, Normandie et Ile-de-France. C'est une grande fête de la danse (propos recueilli par Christelle Quintard in Ouest France).

Stages, rencontres et spectacles... (Le Maine Libre)

Organisées par l'Association La Choréïa, les rencontres de danse amateur de l'Ouest rassembleront des élèves d'une vingtaine de cours, samedi et dimanche à La Flèche, avec un spectacle en clôture. Des rencontres, des échanges, et au final des liens d'amitié qui se tissent. Tout l'esprit des Choréïades, dont la dix-septième édition aura lieu samedi et dimanche à La Flèche. " Nous attendons 250 élèves le dimanche " annonce Solange Garreau Le Fort, organisatrice de ces rencontres et professeur de danse à La Flèche. Ses élèves seront d'ailleurs sur scène pour ce spectacle de clôture, qui sera présenté à la Salle Coppélia à partir de 16 h 30 et dont les bénéfices seront reversés à une association caritative. Leur ballet, We are golden, inspiré de la chanson de Mika, avait déjà été présenté en décembre lors du Téléthon. " On l'avait créé pour ces deux occasions ", explique Solange, " il met en scène une soixantaine de danseurs de mes cours ". Les autres écoles proposeront également des chorégraphies. Au total, ce sont une vingtaine de cours venus de tout l'ouest et du centre de la France qui participeront à ces rencontres. " Le samedi, nous serons un peu moins nombreux. Il reste encore de la place dans quelques uns des stages ". Et pour les animer, un fidèle, Bruno Agati (danse modern jazz), Christophe Nadol (danse jazz), et Véronique Ben Ahmed, de la compagnie Nejma, qui proposera un stage de danse orientale. " On propose toujours une discipline un peu différente, comme la danse africaine, le hip-hop... C'est plus une découverte pour les élèves ". "Citadelle" samedi soir Hervé Maigret animera lui aussi une séance en danse contemporaine. Chorégraphe et directeur artistique de la compagnie NGC 25, il présentera le samedi à 20 h 30 à Coppélia sa dernière création, " Citadelle ". Un spectacle travaillé en résidence à La Flèche, en avril 2009, et qui met en scène la passion amoureuse avec un couple de danseurs et une artiste lyrique, Delphine Lambert (article rédigé par Jean-Christophe Couderc in Le Maine Libre du 8 avril 2010).

 2009

Choréïades : une seizième rencontre de danse très festive (Le Maine Libre)

La 16ième édition des Choréïades, rencontres de danse amateur, aura été très dynamique et festive. Notamment grâce à la présence remarquée et au bon esprit d'équipe des membres de KLP, compagnie de break dance. Samedi, les danseurs de KLP ont donné un cours de hip-hop avant de monter sur la scène de Coppélia, où ils ont séduit un large et jeune public. Parallèlement à la break dance, d'autres stages étaient proposés en danse classique, modern' jazz et danse contemporaine. Le succès des Choréïades ne se dément pas, avec des participants encore plus nombreux cette année. « Rien que pour le hip-hop, nous avons plus de 100 stagiaires » précise Solange Garreau Le Fort, animatrice de l'association La Choréïa et professeur à l'Espace Danse de La Flèche. Tous les cours ont bien fonctionné. Et certains ont même révélé un bon niveau des élèves, en particulier en danse classique. A ces rencontres, rien que des élèves de cours de danse - de tout le Grand Ouest - venus suivre des stages assurés par des professionnels, pour un prix très raisonnable. Près de 300 stagiaires ont participé aux Choréïades qui se sont terminées par un spectacle dimanche, présenté par les écoles de danse (Pascal Pineau).

Des rencontres de danse en pleine mutation (Les Nouvelles)

Victimes de leur immense succès depuis trois ans, les Rencontres régionales de danse du week-end dernier organisées par l'école de danse Garreau Le Fort ont connu deux journées de stages constructives et intenses. En effet, 360 personnes (dont 99 stagiaires en hip-hop) s'étaient inscrites cette année (provenant principalement de la région mais aussi des villes de Caen, Nantes et Paris) auprès de Solange Garreau Le Fort, coordinatrice et créatrice du concept. « Il nous a fallu dédoubler voire tripler certains cours tellement il y avait de personnes intéressées. Cette seizième édition marque un tournant dans l'organisation des Rencontres. En 2010, nous devrons prendre des mesures pour clôturer les inscriptions plus tôt. Ce n'est pas l'intégration des stagiaires dans les cours qui pose véritablement un problème, c'est plutôt toute la logistique autour de 360 personnes à accueillir qui devient trop lourde à gérer. Nous devrons chercher une nouvelle formule » a constaté Solange Garreau Le Fort. Après le spectacle des Insolents solistes de la Compagnie de hip-hop KLP le samedi soir devant une salle bien remplie, les écoles de danse participantes ont offert à un public conquis, dimanche après-midi à Coppélia, 34 chorégraphies. Les bénéfices de cette manifestation revenaient à l'association des Restos du Cœur.

 2008

Les Choréïades ont fêté leurs 15 ans avec énergie et enthousiasme (Le Maine Libre)

Pour les Choréïades, qui fêtaient leurs quinze ans ce week-end, 250 stagiaires ont participé à des stages de danse et présenté un spectacle à Coppélia.

Beaucoup de stagiaires étaient présents ce week-end pour fêter le 15ième anniversaire des Choréïades. Les Rencontres de danse amateur de l'Ouest, organisées par l'Association La Choréïa, ont attiré 250 personnes cette année. Des participants venant d'écoles qui suivent régulièrement ce rendez-vous, et aussi quelques nouveaux venant des Yvelines et du Calvados. Pour les stages qui allaient de la danse en ligne au classique, des professeurs de qualité : des chorégraphes comme Bruno Agati et Hervé Maigret, Maurice Courchay, ex-soliste du Ballet du XXième Siècle de Maurice Béjart et aussi Jean-Jacques et Marie-Michèle Le Fort, professeurs de danses de salon.

Formule souple

Pour les stages, les moments d'échanges, toujours très appréciés, et l'esprit convivial de la manifestation, les participants viennent et reviennent. La formule est souple. « C'est ce qui plaît », souligne Solange Garreau Le Fort, organisatrice. Chacun programme son week-end comme il l'entend, suit un ou plusieurs stages, participe ou non au spectacle de clôture. Les groupes qui avaient préparé depuis plusieurs semaines une chorégraphie sont montés sur la scène de Coppélia, hier. Salle comble pour ce moment fort du week-end. Comme les années précédentes, les bénéfices de l'après-midi seront reversés à des associations caritatives, et principalement aux Restos du Cœur.

Deux duos pour une "Génération Kadors"

Hervé Maigret, chorégraphe, et la compagnie NGC 25 présentaient leur « Génération Kadors », samedi Salle Coppélia. Quarante minutes de spectacle durant lesquelles deux duos, d'adolescents tout d'abord, puis de jeunes hommes, se croisent, jouent, se provoquent autour d'un jukebox, prétexte et point d'orgue à la fois de leur double pas de deux. Grésillant des mélodies des années 1960 et 1970, l'objet mythique devient la source du mouvement des corps, de l'énergie exprimée, de la relation à l'autre, semblable et différent à la fois. À chacun son morceau préféré, sa manière de l'exprimer : les danseurs Arthur Debroise, Arthur Ferron, Stéphane Bourgeois et Hervé Maigret ont reçu l'hommage mérité du public présent, pour leur art physique et jubilatoire. Un spectacle programmé par le Carroi, qui est venu enrichir les Rencontres de danse amateur organisées par l'Association La Choréïa.

Stage et spectacle rythme les Choréïades (Ouest France)

Samedi et dimanche, les 15ièmes Rencontres de danse amateur de l'Ouest ont créé du mouvement. Point final : le spectacle de dimanche à Coppélia.

L'Espace Danse, Printania et Coppélia ont été les lieux d'accueil des stages des 15ièmes Rencontres de danse amateur de l'Ouest organisées par Solange Garreau Le Fort, professeur de danse. 211 stagiaires de 42 compagnies ont travaillé la danse classique avec Maurice Courchay, le modem' jazz sous l'œil attentif de Bruno Agati, le mélange country-salsa animé par Marie-Michèle et Jean-Jacques Le Fort. Hervé Maigret, chorégraphe et danseur de la compagnie NGC25, en plus d'animer l'atelier de danse contemporaine, samedi après-midi, a offert aux élèves une soirée spéciale avec la représentation de son spectacle « Génération Kadors ». Dimanche, c'était au tour des danseurs amateurs de se lancer sur les planches. Une représentation, placée sous le signe de la solidarité. « Les bénéfices du spectacle seront reversés aux Restaurants du cœur », ne manque pas de rappeler Solange avant le lancement de la représentation. Un spectacle qui a marié chants et danses. Une trentaine de choristes, accompagnée par une pianiste, ont complété les chorégraphies. Une représentation fort apprécié par le public et saluée d'applaudissements.

 2007

Choréïades : un week-end d'échange bien rodé et toujours bien suivi (Le Maine Libre)

Les 14ièmes rencontres des Choréïades se sont terminées dans un bouquet de couleurs et de mouvements gracieux, dimanche à Coppélia. Le spectacle final a attiré un public assez nombreux. « C'est une rencontre bien rodée, il y a toujours une aussi bonne ambiance et l'envie d'échanger », explique Solange Garreau Le Fort, organisatrice des Choréïades et professeur à l'Espace Danse. « Cette année, nous présentons de nouvelles disciplines comme le hip-hop, la danse de salon et la danse africaine. Nous sommes ravis de participer à l'élaboration et à la présentation de deux extraits d'une comédie musicale. » En effet, l'école de danse de Baugé, encadrée par Valérie Garcia, a présenté son projet lors des Choréïades. « C'est une idée originale et enrichissante qui associe quarante-cinq chanteurs aux danseurs, » précise Solange Garreau Le Fort. Le spectacle final a duré environ deux heures et les élèves venaient de plus de quatorze villes. Ce qui a rassemblé 220 personnes sur les planches, rivalisant de souplesse et d'agilité dans des costumes et des mises en scène toujours très soignés. A noter également que la danse classique a été particulièrement à l'honneur cette année, représentée par cinq cours, pour le plus grand plaisir des puristes et des esthètes de la salle. La recette des Choréïades 2007 sera reversée aux Restos du cœur.

La formule a fait des petits

Le travail du dimanche couronnait des heures de stage studieuses avec Sylvie Duchesne, professeur de Jazz, Isabelle Riddez pour la danse classique et Albert Amphimaque pour la danse africaine. Le samedi soir, les élèves ont pu laisser libre cours à leur expression corporelle et se défouler dans des exercices d'improvisation. « Un beau travail de groupe : la jeunesse unie faisait plaisir à voir », notait Marie-Michèle Le Fort. L'un des grands plaisirs des Choréïades, c'est de permettre aux jeunes des différentes écoles de la région de se retrouver autour d'une même passion. C'est un rendez-vous qui est devenu incontournable et suivi avec fidélité. La formule a fait des petits. « De plus en plus d'écoles organisent des rencontres de ce style. Les élèves apprécient ces moments, où il n'y a pas d'esprit de compétition ».

Un temps pour se perfectionner et échanger

Alice Sabatié est une jeune danseuse qui suit avec passion les Choréïades. Fléchoise, elle est heureuse de retrouver chaque année ses amies de scène, comme Tiphaine, qui est venue plusieurs fois de Château-du-Loir pour apprendre et découvrir d'autres aspects de la danse lors des stages. Toutes les deux ont déjà un bon niveau technique en classique et en jazz, « mais un stage est particulièrement intéressant pour progresser, ce n'est pas facile et il faut fournir de gros efforts. On s'amuse bien aussi ! Cette année j'ai appris à être plus rapide et mieux en rythme, et aussi plus stricte en classique », déclare Alice juste avant d'entrer en scène, impatiente de danser sur scène devant le public.

Les Choréïades font danser La Flèche (Extrait des Nouvelles)

Voilà 14 ans déjà que Solange Garreau Le Fort orchestre les Rencontres de Danse Amateur de l'Ouest, devenues Choréïades en 2001. Le terme "rencontres" prend tout son sens dans cette manifestation. Car l'idée des Choréïades est bien de "tisser des liens solidaires avec les associations caritatives, mais aussi de permettre des rencontres entre des professeurs de réputation internationale et de jeunes stagiaires, au travers d'ateliers ; entre écoles de danse (elles seront encore nombreuses cette année, venues des régions Bretagne, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire et Normandie ; rencontres aussi avec le public, lors du spectacle donné le dimanche.

Des Choréïades tout simplement en or (Les Nouvelles)

Fatiguée mais tellement heureuse, Solange Garreau Le Fort a réussi une nouvelle fois son pari dimanche soir à la Salle Coppélia. La 14ième édition des Choréïades a tenu ses promesses, autant à la fois pour les 160 stagiaires du week-end, que pour les 300 personnes venues assister au spectacle de clôture, dont les bénéfices furent reversés aux Restaurants du Cœur, que pour Solange elle-même. "Je suis heureuse d'avoir pu accueillir cette année des groupes de hip-hop, de danse africaine, de salon ou encore de danse classique qui ne venaient pas à La Flèche par le passé. Nous avons constaté lors de la scène ouverte, samedi soir à Printania, que les danseurs avaient de moins en moins d'angoisse à se produire devant les autres, ce qui fait aussi plaisir. Sinon, aucun changement n'est à prévoir pour la 15ième édition l'an prochain", déclare Solange Garreau Le Fort. Ces rencontres de danses amateurs de l'Ouest sont victimes de leur succès. D'autres manifestations semblables à celle-ci, poussent un peu partout dans la région. Mais ce qui caractérise Ies Choréïades et fait leur réputation sont l'accueil, la convivialité, la rencontre entre danseurs confirmés et débutants, le plaisir de monter sur une scène, l'originalité des chorégraphies et puis la gentillesse et le professionnalisme de Solange. C'est pour ces raisons que de la région parisienne à La Flèche, ils sont venus si nombreux cette année.

Un beau week-end de danse avec les Choréïades (Ouest-France)

C'était ce week-end la 14ième édition des Choréïades, Rencontres de Danse Amateur du grand Ouest. Solange Garreau Le Fort, l'organisatrice (avec l'Association La Choréïa présidée par Jean-Jacques Le Fort) et professeur de danse connue des Fléchois, peut s'enorgueillir d'avoir réussi un bel événement : 160 stagiaires le samedi et 220 en coulisses le dimanche ont pu consacrer ces deux jours à leur passion. Ils ont été applaudis dimanche par 300 spectateurs. "J'ai souhaité permettre au plus d'enfants possible de s'offrir un cours avec un professeur de prestige", souligne-t-elle. Et elle voulait bel et bien composer un lieu d'expression : "pour danser et se faire plaisir sur scène, il y a d'autres solutions que le concours.» La simple idée de scène ouverte, proposée samedi soir à Printania, témoigne de cet esprit. Les danseurs ont bénéficié de conditions exceptionnelles, avec des intervenants de renom. La soliste et maître de ballet Isabelle Riddez est intervenue sur la partie danse classique, très présente sur cette édition. Elle était accompagnée par Michèle Fédida, accompagnatrice notamment des ballets de l'Opéra de Tours. La chorégraphe Sylvie Duchesne, intervenante dans la formation de l'artiste interprète en Poitou-Charentes, assurait le stage de danse jazz. Le stage de danse africaine s'est déroulé sous la houlette d'AIbert Amphimaque, chorégraphe et danseur au Studio 2 du Mans.

 2006

Les 13ièmes Choréïades toujours à la pointe des stages et de la solidarité (Le Maine Libre)

Un spectacle a conclu hier les 13ièmes Rencontres de danse amateur de l'Ouest. Elles avaient débuté samedi par des stages. Les bénéfices seront reversés aux Restos du cœur et à l'Association de Conseil et d'Aide au Développement de l'Enfant. L'espace d'un week-end, La Flèche vient de vivre au rythme de la danse. Celui des 13ièmes Choréïades, qui font se rencontrer des élèves de tout l'Ouest de la France, et pour la première fois cette année, de Chessy dans le département de la Seine-et-Marne. « Nous avons cent cinquante stagiaires qui ont participé aux cours samedi, précise Solange Garreau-Le Fort, dont une soixantaine d'élèves de l'Espace danse. » Des jeunes de niveau intermédiaire et avancé, qui ont pu suivre des cours animés par des professionnels de renom, dont Isabelle Riddez. La soliste et maître de ballet, professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris, proposait à ses stagiaires d'un jour de travailler les pointes dans le cours de danse classique. « Certains ont fait les quatre cours », ajoute Solange Garreau-Le Fort, avec Bruno Agati en modern'jazz, Albert Amphimaque en hip-hop, et Olivier Bodin pour la danse contemporaine. Un marathon en collant-six heures au total-afin de profiter pleinement d'une telle aubaine, à savoir suivre l'enseignement de véritables pointures dans leur domaine !

Scène ouverte et création
La singularité de ces Rencontres de danse amateur de l'Ouest, c'est la scène ouverte proposée le samedi soir. Solange et les organisateurs de l'association La Choréïa y tiennent beaucoup. « Cela fait partie d'un projet global entre les stages et cette scène ouverte. Pour moi c'est le plus important. L'apprentissage de la technique et du sens artistique. Sur cette scène, ils sont mis à la place du créateur. C'est comme cela que l'on forme de futurs danseurs. »

Spectacle au profit de deux associations
Si cette scène ouverte est la spécificité de ces Choréïades, leur origine provient par contre du spectacle donné le dimanche. Depuis la première édition, ces rencontres se terminent par une représentation donnée au profit des Restos du Cœur de la Sarthe, et d'une association fléchoise. Cette année, c'est l'Acade, l'Association de Conseil et d'Aide au Développement de l'Enfant, qui a été choisie par les organisateurs. Pas vraiment par hasard... « J'accueille quelques-uns des enfants de l'Acade dans mes cours, confie Solange, c'est comme cela que des liens sont tissés avec cette association. » Des liens de solidarité, qui donne à ces Choréïades toute leur dimension. (Le Maine Libre lundi 10 avril 2006).

Du coeur pour les Choréïades (Ouest France)

La treizième édition des Choréïades a réuni de nombreux artistes lors des stages de danse de ce week-end. Modern'jazz, classique ou hip-hop étaient de la partie pour les amateurs. Comme le veut la tradition, les différentes troupes du grand Ouest et une de la région parisienne ont terminé ce rendez-vous par un grand spectacle, dimanche à la Salle Coppélia. Près de 200 personnes ont souhaité admirer les jeunes danseurs. Les recettes seront reversées cette année au Restos du Cœur et à l'Association Acade. « Les dons représentent 30% des ressources des Restos, souligne Roger Daumas, président départemental de l'œuvre de Coluche. Nous sommes touchés par l'action des Choréïades qui par leur travail et leur générosité offrent leur soutien à cette association ». Et les élèves ont donné tout leur cœur pour ouvrir le bel éventail de leurs talents. (Ouest France lundi 10 avril 2006).

La danse se donne en spectacle ce week-end (Ouest France)

150 stagiaires et autant de danseurs attendus pour la 13ième édition des Choréïades. Point d'orgue du rendez-vous : le spectacle amateur de dimanche. Solange Garreau-Le Fort, professeur de danse, organise, samedi et dimanche, les 13ièmes Rencontres de danse amateur de l'Ouest, avec le soutien de la ville. Pour ce rendez-vous dédié à la danse, quatre professionnels, chorégraphes et danseurs mettent leur talent au service des amateurs. « Nous recevons 150 stagiaires, principalement des écoles de l'Ouest. Un groupe de neuf danseurs de l'école de Chessy (Seine-et-Marne) vient pour la première fois. Cette année, les cours sont ouverts uniquement aux danseurs intermédiaires et avancés », annonce Solange Garreau-Le Fort. Chacun dans sa spécialité, les intervenants vont assurer des cours de deux heures. En hip-hop, le Manceau Albert Amphimaque s'y colle. Le jazz revient à l'expert en la matière Bruno Agati. À la danse contemporaine, les stagiaires suivent les pas d'Olivier Bodin. Pour la danse classique l'enseignement de cette discipline exigeante passe par Isabelle Riddez, soliste et maître de ballet. « Pour les avancés, Olivier Bodin a prévu de créer une chorégraphie avec les jeunes. De son côté, Isabelle Riddez leur dévoilera tous les secrets des pointes. » Des séances de travail, dures mais riches en émotions. En guise de détente, le samedi soir, les élèves volontaires disposeront de la scène de Printania. « Deux possibilités s'offrent à eux : présenter un ballet ou une courte improvisation ». Le dimanche après-midi, à 16 h 30,150 danseurs de compagnies de l'Ouest se donneront en spectacle à Coppélia dans un but précis : venir en aide à des associations caritatives, dont les Restos du Cœur. (Ouest France mardi 4 avril 2006).

 2005

Un final en beauté (Ouest France)
"Un zeste de sensualité, une dose d'humour et beaucoup d'énergie : telle était la recette du cocktail qui a réuni près de 200 jeunes danseurs du grand Ouest."

Des rencontres de danse amateur très professionnelles (Les Nouvelles)
"Toujours ce même engouement de la part des danseurs conscients de vivre un moment rare dans leur vie et de la part des organisateurs toujours aussi dynamiques et aux petits soins à l'égard des participants."

Choréïades : une mobilisation du coeur (Les Nouvelles)

Choréïades : moins de participants, mais toujours autant d'émotion (Le Maine Libre)

 2004

Stage de haute volée et spectacle de qualité aux Choréïades (Le Maine Libre)
"Le sacre du printemps avait lieu ce week-end avec les rencontres de danse."

Le succès des Choréïades (Les Nouvelles)
"C'est dans une ambiance conviviale, un élan d'enthousiasme et sans rivalité que s'est déroulée la onzième édition des Choréïades (...) Danseurs et danseuses ont donné le maximum sous la direction de grandes pointures."

Les Choréïades fêtent leur onzième édition (Ouest France)
"Le principe des Choréïades est d'orchestrer des rencontres tous azimuts, autour de la danse amateur, sous le signe de l'enthousiasme et de la générosité."

A l'Ouest (Danser)
"Rencontres conviviales, carte blanche aux jeunes créateurs (ballets des écoles de danse), improvisations... Il ne s'agit pas d'un concours, mais d'un lieu ouvert à tous les amateurs qui souhaitent participer."

Danse (France 3)
Cliquez sur l'image ! Ce reportage a été réalisé le dimanche 2 mai 2004 par une équipe de France 3 Maine et diffusé le soir même dans le journal télévisé.

 2003

Record d'affluence aux Choréïades (Ouest France)

Les Choréïades fêtent leurs 10 ans (Le Maine Libre)
"Les 10ièmes Choréïades affichent complet cette année. Pour la première fois, des écoles de danse ont dû être refusées par manque de place. La notoriété de ces rencontres de danse amateur de l'ouest ne cesse de grandir au fil des éditions."

 2002

La danse dans un esprit solidaire (Ouest France)

"Dans le milieu de la danse amateur, Les Choréïades cultivent leurs spécificités (...) Solange Garreau Le Fort a su doser avec bonheur la solidarité, la présentation d'un spectacle et des formations assurées par des grands maîtres de la danse (...). Les 9ièmes Choréïades emportent l'adhésion du public fléchois."

Les Choréïades ont réuni quelque 200 danseurs (Le Maine Libre)

Rencontre des Choréïades (Les Nouvelles)
"Les rencontres de danse amateur du grand ouest n'ont pas pour but, à l'instar des grands concours, de s'élancer dans une course effrénée à la victoire. Il s'agit d'un espace temps où les cultures se croisent."

 2001

Les huitièmes Choréïades, une édition sous le signe du succès (Le Maine Libre)
"Le succès des Choréïades va chaque année grandissant. Et la huitième édition (...) s'inscrit dans la droite ligne de la réussite. La formule plaît aux danseuses et aux danseurs et, chaque année, ils sont de plus en plus nombreux à venir participer à ces rencontres autour de stages, animés par des professionnels reconnus."

Quand les danseurs ont du coeur (Ouest France)
"(Les Rencontres de danse amateur de l'Ouest) viennent de changer de nom et s'appellent désormais les Choréïades par allusion aux Olympiades, qui se déroulent dans un esprit de fraternité, et pour lesquels l'important est de participer (...) Enlevées et très fouillées, (ces chorégraphies) ont montré l'éventail des connaissances de ces amateurs qui pourraient, à n'en pas douter, rivaliser avec certains professionnels".

 2000

Des claquettes au flamenco : des septièmes Rencontres de danse éclectiques (Le Maine Libre)

Vif succès pour les septièmes Rencontres : un week-end dédié à la danse (Ouest France)
"Entre les stages et le spectacle, les danseurs et danseuses amateurs comme les professeurs ont partagé un grand moment de bonheur. Loin de l'esprit de compétition, les Rencontres restent un espace privilégié où seul compte l'échange".

 1999

Un espace total de liberté (Ouest France)

Les Rencontres de danse amateur de l'Ouest gardent la cadence (Le Maine Libre)
"L'occasion pour les danseurs amateurs de côtoyer les grands de la danse [...] Nouvelles rencontres, nouveaux professeurs, mais aussi nouveaux lieux. Les stagiaires, cette année, n'auront pas à courir d'un endroit à l'autre pour suivre les cours [...]."

La danse sous toutes ses formes (Ouest France)
"Les Rencontres de danse amateur n'ont rien de stressant, bien au contraire. Tous les participants, plus de 200 encore cette année, trouvent par cette manifestation une possibilité de découvrir de nouvelles approches de la danse [...]. Des sessions de travail très intenses dans une ambiance détendue avec pour les animer des danseurs de haute volée [...]."

 1998

Sous le signe de la diversité (Le Maine Libre)
[...] L'envie de danser et d'échanger des expériences, ce qui assure le succès de la formule [...] L'ensemble était animé par des professeurs de renom."

Danser jusqu'à bout de souffle (Ouest France)

 1997

Un succès grandissant (Le Maine Libre)
[...] Une manifestation dont le succès ne cesse de grandir. Ainsi, ce week-end à La Flèche, ils étaient près de 200 danseurs de tous âges venus de différents départements pour participer à ce stage. Ces rencontres, très éloignées de l'esprit de compétition qui règne dans les concours, visent à un enrichissement personnel de chaque stagiaire par un échange d'expériences et la possibilité de découvrir de façon très différente cet univers de la danse au contact de professeurs de classe internationale [..]."

La danse dans tous ses états (Ouest France)

 1996

Deux jours rythmés à La Flèche (Le Maine Libre)
"[...] Pas de jury, pas de notes, c'est le plaisir partagé qui comptait avant tout."

La ville s'est mise au diapason (Ouest France)
"Stages, spectacle professionnel, rencontres de danse amateur : pendant tout le week-end, la ville s'est mise au diapason des différents rythmes musicaux pour offrir un grand spectacle [...] Une initiative placée sous le signe de l'amitié plus que de la compétition."

Moments de joie : deux jours de danse non-stop (Les Nouvelles)
"[...] Ces rencontres de danses amateurs ont obtenu un gros succès. Ce fut aussi un moment de générosité [...]."

Danse (France 3 Maine)
Cliquez sur l'image ! Ce reportage a été réalisé le samedi 24 février 1996 par une équipe de France 3 Maine et diffusé le soir même dans le journal télévisé.


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