Archives 2006 - 2007


CO - Affaire Broadway Une comédie musicale (suite)

L'Atelier Musique à la Carte et La Choréïa au diapason dans l'Affaire Broadway - Le spectacle que présente chaque année l'Atelier Musique à la Carte, sous la direction de Valérie Garcia, est généralement apprécié de tous. Mais cette année, le concours de l'Atelier Chorégraphique La Choréïa de Solange Garreau Le Fort a indéniablement apporté un plus à une comédie musicale « L'Affaire Broadway » présentée par les deux troupes. A la fin des trois représentations du week-end, chacun était unanime à reconnaître le mérite de la soixantaine de chanteurs, danseurs et comédiens présents sur scène, sans oublier les techniciens du son et de la lumière qui eux aussi ont apporté leur pierre à la réussite du spectacle. Il a fallu synchroniser l'ensemble entre les deux troupes et un travail enrichissant a été fait, le tout dans une excellente ambiance. La réussite de ce spectacle a été saluée dimanche soir par de chaleureux applaudissements. C'est une belle récompense pour ces acteurs amateurs qui ont passé de nombreuses heures de travail en répétition. Mais quand on connaît l'attachement de Valérie Garcia et de Solange Garreau Le fort au travail bien fait, cela ne pouvait être qu'une réussite ! Extrait du Courrier de l'Ouest du 08/06/2007


CO - Affaire Broadway Une comédie musicale

L'Atelier Musique à la Carte et La Choréïa réunis dans une comédie musicale - Pour sa nouvelle comédie musicale, l'Atelier Musique à la Carte (de l'Ecole Municipale de Musique de Baugé) est renforcé pour la première fois par l'Atelier Chorégraphique La Choréïa de Solange Garreau Le Fort. Ainsi, près de 60 chanteurs, comédiens et danseurs seront sur scène sous la direction de Valérie Garcia, avec des chorégraphies de Solange Garreau Le Fort et un scénario de Marie-Laure Level. Cette comédie musicale raconte l'histoire d'une célèbre cantatrice américaine, pleine de vie et d'optimisme qui arrive à Paris pour donner un récital. Elle est accueillie par le directeur de l'Hôtel Milord et rencontre grooms, clients, soubrettes et journalistes. La diva devient l'amie de sa jeune femme de chambre, une ex-comédienne de music-hall à Broadway. Dès lors, les histoires d'amour sur fond d'investigations journalistiques vont bon train et finissent après de nombreux rebondissements dans l'allégresse générale. Les trois représentations ont lieu vendredi 1 et samedi 2 juin 2 à 20 h 30 et dimanche 3 juin à 17 h 00. Extrait du Courrier de l'Ouest du 31/05/2007


OF - Le Pays des Vallées d'Anjou entre dans la danse

Durant cinq mois, le Pays des Vallées d'Anjou mène une vaste opération autour de la danse. Destinée aux professeurs, aux scolaires et au public, elle se clôturera en apothéose le 12 mai à Parçay-les-Pins. Après la clarinette en 2006, le Pays des Vallées d'Anjou veut mettre cette année la danse dans tous ses états. La jeune collectivité, née il y a à peine trois ans, a pris le parti de fédérer habitants, associations, professionnels et écoliers autour de ce thème. Une démarche pour le moins ambitieuse. Car la danse reste un domaine réservé aux initiés. La soirée qui lui était consacrée lors du Festival Chap'Pays à Brion a démontré les limites de son pouvoir d'attraction en milieu rural. Sans doute est-elle encore l'apanage d'une certaine élite citadine. Mais l'approche qu'a adoptée le pays devrait toutefois éveiller sinon le goût, au moins la curiosité.

Ateliers pour professeurs - La formule ne se limitera pas, en effet, à une forme démonstrative. En amont, plusieurs activités seront engagées afin de donner accès à la danse sous toutes ses formes au plus grand nombre. D'ores et déjà, des professeurs de danse contemporaine et de jazz du Pays ont participé à neuf demi-journées de formation autour d'Hervé Maigret, chorégraphe de la compagnie NGC 25. 290 écoliers initiés - Dans un deuxième temps, des ateliers à l'intention des écoliers seront mis en place à Cheffes, Brion, Vernoil, Baugé, Beaufort-en-Vallée, Le Guédeniau, Saint Martin-d'Arcé, Tiercé et Vieil-Baugé. Ainsi, durant deux mois, 290 enfants découvriront l'art chorégraphique contemporain. Parallèlement, la compagnie NGC 25 donnera deux représentations en Vallées d'Anjou : mercredi 11 avril à 15 heures au cinéma-théâtre de Beaufort et vendredi 27 avril à 20 h 30 au cinéma de Tiercé. Fête le 12 mai à Parçay - Au terme de ce vaste panel de découvertes, l'opération aboutira à une grande fête de la danse le 12 mai à Parçay-les-Pins. Au cours de la matinée, les classes volontaires présenteront leurs travaux dans la salle des fêtes. L'après-midi, des associations donneront une dizaine de représentations sur deux plateaux installés dans le centre du village. La compagnie NGC 25 présentera une petite forme déambulatoire dans les salles d'exposition du musée Jules Desbois avant de monter sur scène en début de soirée aux côtés du Théâtre du mouvement, compagnie de danse contemporaine en résidence aux Rosiers-sur-Loire. La soirée s'achèvera avec un bal populaire. A travers cette opération qui devrait être renouvelée - sous une autre forme - tous les deux ans, le Pays des Vallées d'Anjou poursuit deux objectifs : favoriser l'accès à la culture mais aussi se forger une identité en fédérant l'ensemble des habitants autour d'une animation commune de grande envergure. Jean-Philippe COLOMBET Le Courrier de l'Ouest


ML - La Choréïa met en scène les textes de Tardieu

La troupe de théâtre de La Choréïa a donné, mercredi soir, un spectacle dédié à Jean Tardieu, auteur de l'absurde et de l'ironie, à travers Dix variations autour d'une ligne, Un mot pour un autre, Un geste pour un autre et, enfin, La Serrure. A l'initiative de Jean-Jacques Le Fort, la représentation rassemblait une dizaine de comédiens amateurs, totalement novices pour certains. Ce qui d'ailleurs ne s'est pas fait sentir, sans doute grâce à la méthode du metteur en scène : « Je fonctionne au coup de cœur. La troupe n'est pas une troupe permanente, je monte une pièce lorsqu'elle me plaît terriblement », explique Jean-Jacques Le Fort. Les comédiens sont choisis chaque fois pour un rôle précis, car « il n'est pas possible de demander à un comédien amateur de tout jouer ». Ce sont des comédiens à leur aise dans leurs rôles qui ont pleinement rendu aux textes leurs couleurs respectives. (Ouest France)

En un raccourci que Jean-Jacques Le Fort, metteur en scène, trouve trop bref à son goût, la Choreïa rend hommage à Jean Tardieu, dans deux représentations en « trois pièces et un intermède ». Dans le cadre idéal du petit Théâtre de la Halle au Blé, le public amateur a applaudi mercredi non seulement le jeu des artistes, mais l'évident plaisir qu'ils prenaient ensemble et partageaient. « En tant que fervent admirateur de Tardieu, maître du théâtre de l'absurde, qui peut-être non pas uniquement comique mais dramatique également, j'ai voulu rendre hommage à une œuvre immense, à sa poésie et à toutes ses facettes », soulignait Jean-Jacques Le Fort. « Je veux que le public s'amuse, s'énerve même, soit touché et séduit parce que cet auteur le mérite. » Le Maine Libre


Jazz Perspective 2007 Troisième place pour la Choréïa

Dimanche 15 avril 2007, aux Atlantes des Sables d'Olonne, La Choréïa a remporté le troisième prix Toutes Catégories du Challenge Jazz Perspective 2007 avec le ballet "Vae Victis ou Malheur aux vaincus". Bravo également aux plus jeunes qui ont interprété le ballet "Petites Intrigues" avec une joie de vivre irrésistible ! Merci à toutes les danseuses de la compagnie, aux parents et amis accompagnateurs... et à Solange qui voit son travail reconnu de la plus belle façon dans ce concours inter-régional.


ML - Ambiance carnaval à l'Espace Danse

Les élèves des Cours Garreau Le Fort se sont retrouvés samedi [10 février 2007] à l'Espace Danse, rue des Gravaux, pour une rencontre déguisée. Histoire de fêter l'arrivée des vacances scolaires par un goûter rassemblant parents et élèves. Ces derniers étaient invités à se produire, en expérimentant la rude épreuve de l'improvisation. Certains numéros relevaient d'une improvisation avancée, d'autres d'une préparation collective plus aboutie. « Nous proposons cette animation pour la première fois dans l'objectif d'offrir quelque chose de plus convivial que le spectacle de fin d'année. Cela permet aussi aux élèves des différents niveaux de se rencontrer », indiquait Solange Garreau Le fort. Une centaine d'élèves a assuré une heure de spectacle divertissant et coloré. Le Maine Libre 12/02/2007


OF - Espace Danse donne du rythme à son carnaval

Les élèves de Solange Garreau le Fort et ceux de sa maman, Marie-Michèle, ont consacré deux heures, samedi [10 février 2007] après-midi pour présenter leur carnaval à leurs familles. Grimées et déguisées, toutes les danseuses ont pris part à ce divertissement. « Pour ce spectacle, les élèves - les grandes bien sûr - ont tout orchestré. Chorégraphies, costumes, elles ont tout pris en charge. Il a fallu trois semaines de répétition et même un peu plus puisque les filles ont organisé des séances de travail quand la salle était libre », une implication des danseuses dont se réjouit Marie-Michèle Le Fort. Chez les petits, le ludique a primé sur la rigueur technique. Ouest France 12/02/2007


ML - Spectacle Baugé 2007 La Choréïa fait le plein de charme

Plus de 400 spectateurs sont venus voir danser l'Atelier Chorégraphique La Choréïa, dimanche après-midi (14 janvier 23007), au Centre René d'Anjou à Baugé. Pour la première fois, en avant-première, l'Ecole de Musique de Baugé avec son Atelier Musique à la Carte accompagnait l'Atelier Chorégraphique La Choréïa sur scène, en interprétant deux chants « Mon étoile » et « Rêve fou ». Un moment enrichissant pour les deux associations, selon Madame Le Fort. Pendant une heure et demi, une centaine d'élèves sont montés sur les planches. Les plus jeunes, nullement impressionnés par le public, avec leur tutu, ont présenté leur chorégraphie sous les crépitements des appareils photos des parents. Ensuite, les plus grands se sont relayés sur scène pour des danses classiques et modernes, dans un ensemble parfait. Au final, les professeurs de danse, sur scène, ont exécuté une dernière danse avec leurs élèves, à la plus grande joie d'un public conquis.


Folle Journée 2007 Retour en images

Les 26, 27 et 28 janvier, la Folle Journée a fait une halte à La Flèche avec 15 concerts de musique classique pour découvrir ou redécouvrir des airs connus. Plus de 4000 spectateurs ont pu se faire plaisir pendant ces trois jours, que ce soit à la Salle Coppélia, à l'église Saint-Thomas ou au Théâtre de la Halle-au-Blé. Sur le site officiel de la ville de La Flèche, deux photos sont consacrées à la chorégraphie de Solange Garreau Le Fort exécutée par huit danseuses classiques des cours avancés. La partition (Espana d'Emmanuel Chabrier) est interprétée par l'Ecole municipale de musique de La Flèche et, plus particulièrement, la classe de chant de Christine Gerbault.


OF - Folle Journée 2007 Participation officielle

La Folle Journée prend des airs populaires Cette année, la Folle Journée revient à La Flèche les 26, 27 et 28 janvier 2007 avec quinze concerts programmés. Thème retenu de cette édition : l'harmonie des peuples. « Nous gâtons chaque fois La Flèche car nous sentons un véritable engagement des organisateurs. En plus, le public a répondu présent dès la première année », a souligné René Martin, directeur artistique de la Folle Journée (...).

Quatre spectacles seront assurés par plusieurs ensembles amateurs de l'Ecole Municipale de Musique, les classes de chant et de danse Garreau Le Fort, la chorale du Carroi et l'Harmonie du Prytanée National Militaire. En effet, en 2005 (première édition à la Flèche), onze concerts avaient été programmés et 3 300 billets vendus ; de même, en 2006, les dix-sept concerts organisés avaient attiré plus de 3 600 spectateurs. Forte des succès précédents, la ville accueillera donc une nouvelle fois le festival de musique classique les 26, 27 et 28 janvier 2007. La thématique de cette édition, intitulée l'Harmonie des Nations, regroupe des compositeurs appartenant aux écoles nationales. Ce courant, né au XIXième siècle, avait pour objectif l'appropriation des thèmes et chants populaires pour les transformer en musique savante. Les écoles russe, tchèque, hongroise, scandinave mais aussi espagnole et française seront mises à l'honneur. « Toutes les œuvres de ces écoles ont été influencées par les paysages et les mythes de leur pays. Beaucoup d'entre elles ont été utilisées pour des films ou des publicités. Le public devrait donc en reconnaître beaucoup. La Folle Journée n'aura jamais été aussi populaire », s'est enthousiasmé René Martin. Les mélomanes comme les novices devraient donc être séduits par la programmation.

Les temps forts du festival - Une palette de quinze concerts très différents a été soigneusement élaborée. Le festival débutera le vendredi soir avec la pianiste Claire-Marie Le Guay qui jouera des pièces des compositeurs Janacek (République Tchèque), Albeniz (Espagne) et Ravel (France). Pendant le week-end, de nombreux temps forts sont aussi à prévoir. À commencer par le Trio pour piano et cordes en la mineur A la mémoire d'un grand artiste de Tchaïkovski interprété le samedi par les trois grands musiciens français Régis Pasquier, Roland Pidoux et Jean-Claude Pennetier. « C'est une œuvre poignante et admirable », a commenté René Martin. Le même jour, Muzsikas, l'ensemble folklorique hongrois le plus réputé et le plus populaire présentera des musiques traditionnelles de Hongrie jouées selon le style des musiciens de village. Le lendemain, la Russie sera à l'honneur avec la présence d'abord de l'ensemble traditionnel russe Terem Quartet qui se produira l'après-midi. Enfin, l'Orchestre Philharmonique de l'Oural clôturera le festival. Composé de 90 musiciens, ce dernier est considéré comme l'un des meilleurs orchestres symphoniques de Russie. Il interprétera avec le pianiste Boris Berezovsky des œuvres de Rachmaninov, Moussorgski et Borodine. Pour ceux qui ne pourraient pas y assister, rassurez-vous. Le même concert sera joué en clôture à Nantes le dimanche suivant et retransmis en direct sur Arte. Enfin, les musiciens amateurs de la Flèche n'ont pas été oubliés : quatre spectacles seront assurés par plusieurs ensembles de l'Ecole Municipale de Musique, les classes de chant et de danse Garreau Le Fort, la chorale du Carroi et l'Harmonie du Prytanée National Militaire. Bref, les spectateurs auront l'embarras du choix. Maëlle Guéroult, Ouest France, 30/11/2006


Carte postale de l'Opéra de Paris

C'est avec curiosité et appréhension à la fois que les élèves du cours de danse classique avancé se sont rendus à Paris, samedi 11 novembre 2006, pour assister, dans le cadre prestigieux de l'Opéra, à la présentation de trois pièces contemporaines chorégraphiées par Edouard Lock, Nacho Duato et Benjamin Millepied. Ce jour-là, la danse contemporaine est apparue à nombre d'entre eux moins hermétique que ne le laissent penser aujourd'hui trop de productions expérimentales. La performance physique, la maîtrise technique et la virtuosité artistique ont eu raison de leurs inquiétudes : le spectacle fut éblouissant !

Le chorégraphe Edouard Lock est issu de la danse moderne canadienne et de la performance américaine. Il reprenait ce jour-là, avec le ballet de l'Opéra de Paris, une pièce intitulée AndréAuria qu'il avait créée en 2002 avec sa compagnie La La La Human Steps. Sur une musique lancinante de David Long, Edouard Lock pousse ses danseurs contemporains au cœur de la technique classique des pointes. Jamais on n'avait vu une telle rapidité d'exécution, à la manière d'images saccadées d'un film projeté en accéléré, au risque de blesser et de déchirer les corps.

Sur une musique de Karl Jenkins et dans une mise en scène de Jaffar Chalabi, Nacho Duato, actuellement directeur artistique de la Compahia Nacional de Danza de Madrid, faisait ce jour-là son entrée dans le répertoire de l'Opéra de Paris avec une pièce intitulée White Darkness. Puisqu'il ne trouve pas les mots pour dénoncer les maux qui gangrènent le monde moderne, le chorégraphe écrit dans l'espace au moyen des corps. Mais ceux-ci sont pliés et déployés, démembrés et disloqués pour exprimer l'aliénation de la drogue. White Darkness, pourquoi ? L'obscurité qui règne sur le plateau de l'Opéra de Paris pendant un long moment n'est éclairée que par la blanche et foudroyante lumière de la mort. L'effet scénique final est magnifique !

Enfin, le jeune chorégraphe français Benjamin Millepied, soliste idolâtré au New York City Ballet, présentait Amoveo. L'élégance classique de son inspiration heurte moins le goût du public français et ravi le public américain qui se presse ici à Paris pour voir sa première création. Il propose une œuvre dont l'originalité est moins dans le propos - les tensions engendrées par la rencontre amoureuse - que dans les moyens de son exécution sur les notes et les vocalises de l'opéra de Philip Glass "Einstein on the Beach".

Vivement l'année prochaine pour un nouveau voyage à Paris et de nouvelles découvertes chorégraphiques.


OF - Une trentaine de couples répète des danses de salon

Les danses de salon suscitent de plus en plus l'intérêt des couples, jeunes ou quadragénaires. Actuellement, à l'Espace Danse, le cours de Marie-Michèle et Jean-Jacques Le Fort compte une soixantaine d'élèves, en couples bien entendu. Ces amateurs de tempos rétros (cha-cha-cha, tango, valse lente, rock,...) évoluent dans une salle de 250m2 dont 200m2 de parquet. Selon Marie-Michèle Le Fort, "l'émission télévisée Dancing Show a favorisé ce retour de la danse en couple, et évidemment contribué à l'arrivée de nouveaux élèves. Dans les cours, nous ne cherchons pas à faire de nos danseurs des compétiteurs. Notre souhait est de leur apporter du plaisir et la possibilité d'évoluer en soirée dansante en toute aisance", met en avant Marie-Michèle Le Fort. Ouest France


ML - Grand succès des danses de salon

Avec la convivialité qui caractérise ses cours, l'Espace Danse Le Fort accueille tous les mardis et jeudis les adeptes de la danse de salon. Une activité qui, contrairement aux idées reçues, attire un public plutôt jeune. Une trentaine de couples, âgés pour la plupart de 25 à 35 ans, s'essayent ainsi à la valse, au tango, au madison et autres danses, ou se perfectionnent sous la direction de Marie-Michèle et Jean-Jacques Le Fort. "Les cours remportent un gros succès et comptent cette année deux fois plus de couples que l'an dernier", se réjouissait Marie-Michèle Le Fort. "La danse de salon n'est pas si difficile à pratiquer." Les inscriptions ne sont pas closes. Les couples intéressés seront les bienvenus. Les cours de danse de salon ont lieu à l'Espace Danse tous les mardis (2ième année, 3ième année et avancés) et jeudis (débutants) à 20 h 30. Le Maine Libre


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